Des compte-rendus très subjectifs, par Naere Luna.

Le voyage extraordinaire de Jules Verne

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Le voyage extraordinaire de Jules Verne au Théâtre Mogador à Paris – 08/13/2016

 

Un théâtre mythique. Un public dominical constitué principalement de familles.
Et dans la salle, les ailes de chauve-souris de Cats, également à l’affiche du théâtre Mogador actuellement.

En attendant le début du spectacle, nos voisins citent quelques titres de livres de Jules Verne. J’essaie de faire pareil, mais ça s’arrête rapidement à deux ouvrages.
Quelques instants plus tard, la salle s’obscurcit, et une vidéo d’introduction nous plonge dans l’univers d’un petit garçon pas comme les autres. Celui de Jules Verne.

Le rideau se lève sur la chambre des enfants Verne. Ces trois personnages, pleins de poésie, attirent particulièrement l’attention par leur double : chacun des trois comédiens/chanteurs est accompagné d’une marionnette qu’il/elle investit physiquement, lui donnant vie de manière assez réaliste.

Pendant 1h30, nous rencontrons plusieurs personnages, de Phileas Frog au capitaine Némo, en passant par le trio Blanche-Neige – Cendrillon – Aurore. Les scènes de comédie s’alternent avec les scènes chantées. Les voix, plus ou moins pop (Michel Ardan), plus ou moins lyriques (Michel Strogoff), plus ou moins Disney (Blanche-Neige et ses copines), les costumes, les décors, animent encore plus ce spectacle riche en rebondissements.

Au fur et à mesure que le spectacle se déroule, les émotions aussi se développent, pour terminer en apothéose à la fin de la représentation. L’histoire se termine bien, la dernière musique a ce qu’il faut de modulations, de mineur et d’arpèges pour laisser s’écouler une petite larme.
Puis les saluts laissent placent aux principaux créateurs du spectacle (l’auteur, le metteur en scène, la créatrice des marionnettes,…) qui ne cachent pas non plus leur émoi en expliquant que c’était la dernière représentation du Voyage extraordinaire de Jules Verne.
Sur ce spectacle, mon gros coup de cœur va aux trois marionnettes, attachées moralement comme physiquement tels des siamois, aux trois enfants Verne.

Je profite des derniers instants dans ce magnifique théâtre, puis il est temps de retrouver sa vie et rentrer chez soi.

Naere Luna.

10 mars, 2016 à 19 h 19 min


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