Des compte-rendus très subjectifs, par Naere Luna.

Love Circus

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Love Circus aux Folies Bergère – 21/04/2016

Deux sœurs, Garance (Fanny Fourquez) et Rose (Lola Cès) sont gérantes d’un héritage familial : les Folies Bergère. Chaque soir, la troupe présente un spectacle. Mais l’arrivée soudaine de la troisième sœur, Violette (Marie Facundo), provoque des interrogations sur un pacte que ces jeunes filles s’étaient fait : ne jamais tomber amoureuse. Ce pacte, suscité finalement par un simple mythe familial, va prendre une certaine tournure.

Ce qui m’a attirée :

J’avais déjà vu ce spectacle lors de la première série, à l’hiver 2014-2015. Les émotions provoquées, les chouettes arrangements musicaux, les prestations circassiennes à couper le souffle qu’il présente m’ont amenée à y retourner lors de cette « nouvelle première ».

Ce qui m’a plu :

La diversité du répertoire chanté (même si ce ne sont que des reprises) : des Moulins de mon cœur (mêlant poésie, technique vocale irréprochable et émotion) à Je dois m’en aller (et sa version mineure qui lui donne un côté très poignant), en passant par Quand on n’a que l’amour (Lola Cès, seule sur la scène musicale, accompagnée par Simon Heulle au mât chinois : la simplicité qui laisse en émoi pendant 3 minutes).

Tout au long de l’histoire, le spectateur rencontre également d’autres personnages. Il y a Cousin (Alexandre Faitrouni, – qui touche par sa simplicité, son apparente innocence et ses élans imminents), Couteau (Flo Malley, – découvert dans The Voice -, qui a fait sa première dans ce spectacle ce 21 avril et a pris rapidement ses aises sur la scène), Joop (Simon Heulle, – repéré dans La France a un incroyable talent -, qui semble s’être associé rapidement à son personnage, qui lui n’est pas un yaourt).

Il y a également Octave (Sofia Mountassir, – la présentatrice sexy des Folies) et Ombre (Vincent Heden), mon coup de cœur vocal, qui touche par sa joie de vivre, par sa progressive « disparition », la perte de ses consonnes et ses yeux qui brillent quand il chante.

A ces différents personnages s’ajoutent les circassiens David Girard (Forrest Jump, – un québécois qui dynamise les tableaux par ses figures au trampoline), Vincent Maggioni (qui amène à se demander comment un corps peut paraitre aussi léger), Tiago Eusébio (qui amène à se demander comment un corps peut être aussi souple – tout en gardant le sourire) ; et les quatre danseuses toutes plus belles, plus souriantes, plus souples les unes que les autres.

Ce qui m’a manqué :

J’aurais aimé qu’il y ait plus de différences par rapport à la première série : de nouvelles chansons, de nouveaux arrangements, de nouvelles scènes. Mais pour une première fois, je pense que le spectateur ne peut qu’être époustouflé par le talent de cette petite troupe.

Les histoires d’amour finissent mal en général. Mais chez Love Circus, comment ça se passe ? A vous de le découvrir dans ce spectacle riche en émotions et en rebondissements.

Naere Luna.

23 avril, 2016 à 15 h 29 min


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