Des compte-rendus très subjectifs, par Naere Luna.

Twenty One Pilots au Zenith de Paris

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Arrivée dans l’Allée du Zenith : une file d’attente de plus de 500 mètres, beaucoup de jeunes adolescent.e.s.

Arrivée dans la salle : J’ai l’impression d’être une grande adolescente, entourée de personnes principalement entre 15 et 25 ans. Au milieu de la fosse, une petite scène avec un clavier et une batterie. Je verrai quelques instants plus tard que les musiciens de Twenty One Pilots viendront y jouer quelques anciennes chansons en milieu de set.

1ère partie : Bry, un jeune groupe irlandais. Je n’ai jamais vu autant d’ambiance pour une première partie ! Le chanteur fait l’effort de prononcer quelques phrases simples en français.

Twenty One Pilots : Deux musiciens, différents « costumes », de la chemise hawaïenne au marcel trop grand, avec et sans cagoules.

Une révélation vient vers moi : Je ne suis plus aussi fringante qu’à 16 ans ! Une bonne heure et demi de set. Mes voisins (de derrière principalement) chantent, fort, un peu faux, mais avec enthousiasme ! La mise en scène est assez bluffante : écran en fond de scène, le chanteur qui se balade sur le public dans une « boule à rat », ou qui se perche sur un échafaudage côté gradins, ou encore le batteur qui réalise un salto arrière sur le piano. A deux reprises, les musiciens sont portés sur une plaque par le public, de chaque côté de la fosse, avec un tambour se tenant devant eux. Un set et des musiciens très énergiques. Un spectacle millimitré à la second près, manquant du coup de spontanéité à mon goût. Au début de plusieurs morceaux, le batteur joue quelques notes de trompette. Le chanteur, lui, manie aussi bien la basse que le ukulélé, ou encore le clavier. Sur une chanson (« We don’t believe what’s on TV »), le chanteur essaye trois mots de français : « Un, deux trré ». C’est si mignon… Les parties rappées sont encore plus impressionnantes « en vrai » que sur disque ! Leurs hits (de « Stressed Out » à « Heathens », en passant par « Ride » et « Tear in my heart ») comme d’autres chansons moins connues (notamment une introduction de « Trees » très émouvante, un « Goner » très intense, un explosif « Lane Boy », un « Hometown » en tension) prennent vie sur scène.
Le spectacle se termine sur des jets de confettis et de fumée, puis « My heart will go on » résonne dans les hauts-parleurs pour la sortie du public.
C’est avec un peu moins de voix et un bonheur intérieur que je quitte cette salle, à laquelle j’associerai désormais un nouveau concert.

22 novembre, 2016 à 15 h 32 min


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