Des compte-rendus très subjectifs, par Naere Luna.

Saturday Night Fever au Palais des Sports, Paris

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Dans les années 70, Tony Manero est un jeune New-Yorkais issu des quartiers pauvres de Brooklyn. Tous les samedis soir, il se laisse emporter par les rythmes effrénés de la musique disco sur la piste de danse de L’Odyssée 2001. Il est adulé par les femmes (notamment Stéphanie Mangano et Annette), mais s’attire des ennuis avec les hommes. Pendant 2h30, via la présentation du spectacle par Monty, nous allons suivre les différentes péripéties de ces trois personnages, liés par un passion commune : la danse, et leur entourage.

Mon avis : Malgré la partie comédie qui est loin d’être le point fort des deux personnages principaux et le peu de musique en direct, la mise en scène est grandiose (scène représentant un immense vinyle, décors tournants,…), les costumes sont très représentatifs de l’époque, les chorégraphies sont effectuées sans faute, certaines étant vraiment époustouflantes. Et l’interactivité avec le public donne un côté encore plus vivant au spectacle, mais je ne vous en dis pas plus.

A voir jusqu’au 30 avril, pour passer un bon moment et s’amuser sur les rythmes endiablés de la musique disco !

21 février, 2017 à 10 h 36 min | Commentaires (0) | Permalien


31 au Studio des Champs-Elysées, Paris

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Une très petite salle, très peu de fauteuils, une adresse prestigieuse (Le théâtre des Champs-Elysées). Sur un coin de la scène, un calendrier affichant la date du 31 décembre 1999. Le rideau s’ouvre sur un piano, et un décor de salon.
Le synopsis présente 4 amis qui, il y a dix ans, ont décidé de passer tous les 31 décembre ensemble. L’histoire se passant en compte à rebours, c’est le passé qui fait avancer l’intrigue, et le spectateur est emporté dans un véritable jeu de piste à travers le temps.

La pièce est donc découpée en plusieurs petites scénettes, nous plongeant dans différentes ambiances, avec une douzaine de décors : une voiturette de train fantôme, un hammam, un quai de gare….

Mon avis : J’ai beaucoup aimé la mise en scène (et la présentation des différents tableaux), la musique originale (qui a une place importante dans le spectacle), accompagnée au piano par le compositeur lui-même, les chansons à une ou plusieurs voix, les différents sujets abordés (qui vont bien plus loin qu’une simple histoire d’amitié).

Le spectacle se joue jusqu’au 30 juillet, à voir en famille, en couple, entre amis !

21 février, 2017 à 10 h 35 min | Commentaires (0) | Permalien


Les Victoires de la musique au Zenith de Paris

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Les victoires de la musique 2017, vues d’un siège du Zenith, ça donnait :

- avant le tournage, le chauffeur de salle qui nous demande de télécharger une application pour que les premiers plans de caméra captent les téléphones du public (« Du jamais vu auparavant ! » nous avait-il dit) et finalement l’application qui ne fonctionne pas

- un beau ballet de caméras

- de chouettes jeux de lumière

- de moins en moins d’ambiance, au cours de la soirée

- prendre du plaisir devant Louise Attaque (et la voix de Gaëtan), Claudio Capeo (et l’énergie de sa musique), Jain (et son entousiasme)

- avoir différentes émotions devant Vianney

- danser et m’amuser devant Calypso Rose

- ne pas être indifférente devant Kungs

- être déçue d’Ibrahim Maalouf

- m’ennuyer (malgré moi) devant Agnès Obel

- me dire « WTF » devant MHD et Jul

- devoir m’éclipser avant la fin et recevoir un tee-shirt, un disque et un programme de l’émission

13 février, 2017 à 12 h 51 min | Commentaires (0) | Permalien


Popcorn – Paspopcorn : La La Land

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La la land, c’est un film façon comédie musicale qui raconte, en quelques mots, l’histoire d’une jeune fille qui rêve d’être actrice et d’un jeune homme pianiste qui rêve d’ouvrir son club de jazz. Néanmoins, ne vous attendez pas à voir une comédie. Même si la première moitié est plutôt joyeuse, la deuxième plonge le spectacle dans une ambiance un peu plus morose et mélancolique.

La scène d’ouverture, énormément dépréciée ou encensée selon les critiques, est à mon goût une scène notable et incroyablement réussie, même sans être un vrai plan séquence, et surtout en m’intéressant aux conditions de tournage (tournage réalisé sur une vraie bretelle d’autoroute, pendant deux jours,…). L’épilogue, quant à lui, dure environ 8 minutes, et est une sortie de retournement final auquel je ne m’attendais absolument pas. Une sorte de résumé de tout le film, aussi bien par la mise en scène que musicalement.
Au milieu, il y a des tableaux de danse assez impressionnants, des moments rigolo, des moments émouvants.
En sortant, je me rends compte que je n’ai pas vu passer ces 2h08 de film, et que j’ai juste envie de rester dans cette atmosphère si agréable.

Emma Stone en fait un peu trop sur certains passages, mais illumine par sa grâce en danse. Ryan Gosling quant à lui rayonne tant par ses mouvements chorégraphiés que par sa maîtrise du piano.
En écoutant la bande originale dès le lendemain, je me retrouve propulsée dans une comédie musicale française style Jacques Demy, avec des orchestrations à la Michel Legrand (et ses dégoulinants de flûte, ses glissendi de harpe et ses accents aux trompettes). Et ça me rappelle l’ambiance de cette pépite.

Conclusion : C’est un film Popcorn.

10 février, 2017 à 16 h 00 min | Commentaires (0) | Permalien


Soirée Rejoice

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Les soirées Rejoice, je ne connaissais que via leur site… Et je ne savais donc pas du tout à quoi m’attendre. L’accueil est parfait, et après avoir suivi quelques fléchages, nous voici dans l’auditorium de la SACEM. Une scène, surmontée de deux grandes enceintes à droite et à gauche, et un écran. En attendant le début de la soirée, des citations défilent sur l’écran, parmi lesquelles :

« On devrait toujours être légèrement improbable » – Oscar Wilde

« If you’re not doing something different, you’re not doing anything » – Sam Philips

Vers 19:35, résonne une partie d’ »Oxygene » de Jean-Michel Jarre. Puis Guillaume Huret, l’organisateur et animateur de la soirée entre en scène. Il nous explique le principe de la soirée, qui peut se résumer comme étant « deux heures de pause dans un monde toujours plus pressé ». Assis confortablement, nous voilà partis pour 2 heures d’écoute de musique, connues ou pas, associées à de petites anecdotes. Cat’s eyes, Liza Minelli, Muse, Bernstein, Lou Tavano, Kadhja Bonet… J’apprends plein de petites choses sur les musiques diffusées. Par exemple, saviez-vous que pour sa chanson « Waiting for that day », George Michael a repris l’accompagnement guitare d’une chanson des Rolling Stones et le sample d’une chanson de James Brown ? Saviez-vous que la musique de « Drones » de Muse est la musique du Benedictus d’une messe de Palestrina ? Saviez-vous que la musique Misirlou (que l’on entend notamment dans les films Pulp Fiction et Taxi) vient d’une chanson d’origine grecque datant du début du XXè siècle ? Plusieurs séquences, apparemment cultes des soirées Rejoice, sont une belle expérience à vivre. Le quizz permet à trois personnes du public de repartir avec un cd/vinyle/livre, les séquences jazz et classique nous font découvrir de jeunes artistes de jazz, et le fait qu’il n’y a pas de « musique classique » ou « musique moderne ». Il y a juste de la musique. La séquence Dans le noir se termine par l’ouverture des rideaux à notre gauche… qui nous offre une vue imprenable sur les tours de la Défense, dans la nuit.

La soirée se termine sur une musique des Daft Punk, et c’est reparti pour notre train de vie personnel, après deux belles heures de musique. Vivement la prochaine !

1 février, 2017 à 10 h 32 min | Commentaires (0) | Permalien


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