Des compte-rendus très subjectifs, par Naere Luna.

Paris chéri(es) au Théâtre Trévise, Paris

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5 chanteurs, 16 instrumentistes, un théâtre parisien. Souvent, quand ça commence comme ça, ça présage un bon moment !

Paris chéri(es), c’est un spectacle avec des chansons coquines du XXè siècle, accompagnées par de vrais musiciens.

Les chanteurs nous racontent des histoires sur des prostituées, sur la rue du Caire, ou encore sur les Sénobites. Ce n’est certes, par conséquent, pas toujours fin au niveau des paroles, mais les arrangements sont très réussis et intéressants, la mise en scène bien élaborée, et les costumes étincelants. L’interaction avec le public et le talent des artistes provoquent souvent quelques rires.

Les 5 interprètes principaux, aussi bon en chant qu’en théâtre, sont composés de Guillaume Beaujolais (et sa voix de ténor si bien placée), Pascal Neyron en « présentateur » malicieux, Alexis Mériaux qui nous parle notamment de sa sœur avec un air narquois, Charlène Duval qui éblouit par son physique dans le spectacle et son timbre particulier, et Léovanie Raud en soprano lumineuse.
Ils jouent jusqu’à samedi à Trévise, et ça vaut le coup du déplacement, je vous le recommande !

 

11 janvier, 2017 à 22 h 02 min | Commentaires (0) | Permalien


Popcorn – Paspopcorn : Ballerina

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Ballerina, c’est l’histoire d’une jeune orpheline, Félicie, qui rêve de devenir danseuse classique, à l’opéra de Paris. Arrivée à Paris, les choses sont plus compliquées que prévu mais elle garde l’espoir de devenir, un jour, petit rat de l’opéra.

Bon, d’accord, les personnages ont une grosse tête sur un petit corps, d’accord il y a des scènes clichés, d’accord ça – SPOILER – se termine bien.

MAIS, aussi, le graphisme est magnifique, l’histoire est belle et la morale très enrichissante, on peut voir le Paris de la fin du XIXè siècle (sa Tour Eiffel non terminée, la statue de liberté en cours de montage), les doublages sont vraiment réussis et… c’est tout simplement un très beau film pour les enfants, et les « grandes personnes » qui aiment rêver.
Ces français n’ont rien à envier au géant américain Disney.

Conclusion : J’ai pleuré, rigolé et suis ressortie pleine d’espoir pour ma vie. C’est un film Popcorn.

5 janvier, 2017 à 17 h 11 min | Commentaires (0) | Permalien


Popcorn – Paspopcorn : Joyeux bordel !

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Joyeux Bordel, ou comment faire un film vide.

Vide de personnages et d’une histoire intéressants, des clichés à gogo (ah, non sauf à un moment, où Jennifer Anniston arrive à abattre un homme, c’est vrai).
Quelques sourires esquissés, mais rien de plus qui ne vaille le coup d’aller voir ce film.

Conclusion : Ce n’est pas un film Popcorn.

29 décembre, 2016 à 12 h 29 min | Commentaires (0) | Permalien


Popcorn – Paspopcorn : Papa ou maman 2

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J’avoue avoir été un peu sceptique quand j’ai vu qu’un « 2″ de ce genre de film (comédie française) sortait. J’avais bien aimé le premier opus, surtout la prestation de Laurent Lafitte et Marina Foïs.

Dans ce deuxième opus, les personnages principaux, Florence et Vincent, habitent l’un en face de l’autre suite à leur divorce. Leurs enfants font tout pour les rapprocher de nouveau, malgré la présence de conjoints dans chacune des deux maisons.

Une fin plus que prévisible à 456 kilomètres, des situation un peu cliché (le dernier enfant de 2 ans environ, oublié sur le trottoir quand la famille part précipitamment,…), mais de très bons jeux d’acteurs (aussi bien Laurent Lafitte et Marina Foïs que les personnages secondaires), plusieurs moments amusants.

Conclusion : C’est un film Pop-Corn

29 décembre, 2016 à 12 h 11 min | Commentaires (0) | Permalien


Zazie au Bataclan, Paris

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C’est avec un peu d’appréhension que je me rends au Bataclan ce soir.

Arrivée devant, je constate que la devanture a changé, et je remarque ensuite que l’intérieur de la salle a aussi été rénové. Nous sommes placées en orchestre, dernier rang, pile en face de la scène. C’est probablement une des meilleures places !

La première partie, Trois minutes sur mer, nous joue un court, mais intense set. La voix du chanteur Guilhem Valayé, et son petit côté Saez me donne des frissons pendant quelques instants.

Un petit entracte laisse ensuite place à quelques mots chantés, tandis que le noir est complet dans la salle : « Toc toc toc mais qui est là ? Le loup qui te mangera ». C’est avec un brin de nostalgie que je reconnais Toc toc toc, que je n’avais pas entendue depuis une dizaine d’années. Le décor est minimaliste et efficace : quelques petits écrans en fond de scène et des ampoules au bout de longs fils électriques au-dessus des musiciens.

S’en suivent des chansons du dernier album, comme des précédents : des chansons « qui ont grandi, et qui ont maintenant des jeans à trous – ça fait cher les trous », dixit l’intéressée. Rue de la paix (évidemment), Pise, Je suis un homme, J’étais là, Rodéo, parmi beaucoup d’autres. Le public scande certaines phrases quand la chanteuse lui tend le micro. Au milieu du set, elle prend le temps de présenter ses musiciens « parce que le faire à la fin, c’est trop convenu ». Elle s’est d’ailleurs entourée d’une poignée de musiciens vraiment professionnelle (entre autres le pianiste de Julien Doré et une réalisatrice assez réputée). Zazie quant à elle chante toujours juste, avec beaucoup d’énergie, ce qui m’oblige parfois à me lever de mon siège, d’un bond.

En premier rappel, l’interprétation de J’envoie valser, simplement en piano-voix, me donne des frissons. En deuxième rappel, Zazie revient seule sur scène, avec une rose blanche à la main, et prononce quelques phrases dédiées aux victimes des attentats du 13 novembre 2015. Contrairement à ce qu’ont fait d’autres artistes, elle ne demande pas une minute de silence, ni une minute de bruit. Elle relate simplement son état d’esprit sur les événements. Elle commence à chanter Quand on a que l’amour, de Jacques Brel, puis est rejointe au fur et à mesure par les différentes premières parties de sa tournée (notamment Igit et Guilhem Valayé), et toute son équipe, chacun une rose blanche à la main. Un final qui n’a assurément pas laissé le public indifférent. A quand un prochain Heureux tour ?

16 décembre, 2016 à 14 h 14 min | Commentaires (0) | Permalien


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