Des compte-rendus très subjectifs, par Naere Luna.

42nd Street

42nd Street dans Chroniques de spectacle vivant

 

Considéré par certains comme le Temple de la comédie musicale, le théâtre du Châtelet est ce soir plein à craquer. En effet, en ce moment se joue la comédie musicale « 42nd Street » tout droit importée de Broadway.

Comme dans toute comédie musicale à l’américaine qui se respecte, le spectacle démarre par une introduction à l’orchestre (présent en chair et en os dans la fosse).

Le lever de rideau s’arrête au niveau de la taille des artistes, pendant quelques secondes, pour ne laisser entrevoir que leurs jambes, qui font des claquettes à l’unisson. On comprend ensuite que l’on est directement plongé dans une audition pour la création d’une comédie musicale.

Une histoire un peu simpliste, mais des numéros vraiment époustouflants, des costumes parfois loufoques et une chorégraphie portée par un ensemble comme on en voit rarement.
Les claquettes sont prédominantes dans ce spectacle qui mêle danse, chant, comédie et pianiste sur la scène ! Les numéros s’enchaînent assez rapidement, ne laissant pas le temps au spectateur de retenir les mélodies. Les performances lyriques et de danse sont d’ailleurs assez bluffantes.
Pendant le final, j’ai envie de claquer des doigts, et me retrouver sur la scène avec les artistes, glissée dans une robe des années 30, des chaussures de claquettes au pied, et une place dans l’ensemble qui m’attend.

Je ressors du théâtre des étoiles dans les yeux, et l’envie d’y retourner…

15 décembre, 2016 à 16 h 49 min | Commentaires (0) | Permalien


Twenty One Pilots au Zenith de Paris

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Arrivée dans l’Allée du Zenith : une file d’attente de plus de 500 mètres, beaucoup de jeunes adolescent.e.s.

Arrivée dans la salle : J’ai l’impression d’être une grande adolescente, entourée de personnes principalement entre 15 et 25 ans. Au milieu de la fosse, une petite scène avec un clavier et une batterie. Je verrai quelques instants plus tard que les musiciens de Twenty One Pilots viendront y jouer quelques anciennes chansons en milieu de set.

1ère partie : Bry, un jeune groupe irlandais. Je n’ai jamais vu autant d’ambiance pour une première partie ! Le chanteur fait l’effort de prononcer quelques phrases simples en français.

Twenty One Pilots : Deux musiciens, différents « costumes », de la chemise hawaïenne au marcel trop grand, avec et sans cagoules.

Une révélation vient vers moi : Je ne suis plus aussi fringante qu’à 16 ans ! Une bonne heure et demi de set. Mes voisins (de derrière principalement) chantent, fort, un peu faux, mais avec enthousiasme ! La mise en scène est assez bluffante : écran en fond de scène, le chanteur qui se balade sur le public dans une « boule à rat », ou qui se perche sur un échafaudage côté gradins, ou encore le batteur qui réalise un salto arrière sur le piano. A deux reprises, les musiciens sont portés sur une plaque par le public, de chaque côté de la fosse, avec un tambour se tenant devant eux. Un set et des musiciens très énergiques. Un spectacle millimitré à la second près, manquant du coup de spontanéité à mon goût. Au début de plusieurs morceaux, le batteur joue quelques notes de trompette. Le chanteur, lui, manie aussi bien la basse que le ukulélé, ou encore le clavier. Sur une chanson (« We don’t believe what’s on TV »), le chanteur essaye trois mots de français : « Un, deux trré ». C’est si mignon… Les parties rappées sont encore plus impressionnantes « en vrai » que sur disque ! Leurs hits (de « Stressed Out » à « Heathens », en passant par « Ride » et « Tear in my heart ») comme d’autres chansons moins connues (notamment une introduction de « Trees » très émouvante, un « Goner » très intense, un explosif « Lane Boy », un « Hometown » en tension) prennent vie sur scène.
Le spectacle se termine sur des jets de confettis et de fumée, puis « My heart will go on » résonne dans les hauts-parleurs pour la sortie du public.
C’est avec un peu moins de voix et un bonheur intérieur que je quitte cette salle, à laquelle j’associerai désormais un nouveau concert.

22 novembre, 2016 à 15 h 32 min | Commentaires (0) | Permalien


The Cure à Bercy

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Un groupe anglais mythique. Une salle de concert mythique. Et paf ! Ca donne The Cure à Bercy (oui oui, Bercy. Et pas AccorHotelArena. Parce que c’est une soirée new wave).

Nous entrons dans la salle par les balcons. Prodigieux ! Cette salle, récemment refaite, à laquelle j’associe tellement de bons spectacles (d’Indochine aux Enfoirés en passant par Mozart l’Opéra Rock).
Dernier rang, pile en face de la scène. Les gradins sont remplis aux trois cinquième. La fosse à moitié.
La première partie réalise un chouette set, mais le public est assez froid et ne réagit que très peu aux sollicitations d’applaudissements et d’ambiance. (petite) déception !

Un entracte s’impose, l’heure pour nous d’aller acheter un petit rafraîchissement (les nouveaux bars sont tout beaux tout neufs).

Et quelques trente minutes plus tard, noir complet dans la salle. Frissons ! Le groupe entre en scène, simplement, sans superflu. Des cris et applaudissement enthousiastes résonnent dans l’arène. Mais devant nous, et dans les gradins en général, le public reste (trop) sagement assis. Et ce sera le cas jusqu’au 2è rappel.
Du haut, la fosse ressemble à une fourmilière, ou un champ de champignons, c’est beau, et impressionnant.
Quelques raretés et des gros tubes (de Boys don’t cry à Lullaby). Entre les chansons, quelques « Merci » et « Thank you » par ci par là, rien de plus. La sobriété est le maître-mot du soir et ça fait du bien ! Lors du troisième rappel, « Close to me » fait remuer un peu les corps, dans la fosse comme dans les gradins.
Je suis impressionnée par la qualité du son et des lumières. C’est une belle production ! Après 3h de set, les musiciens sortent de scène simplement, encore sans superflu.

Bilan : une chouette découverte, et l’envie d’écouter The Cure encore pendant des jours et des jours.

17 novembre, 2016 à 15 h 10 min | Commentaires (0) | Permalien


Popcorn – paspopcorn : I, Daniel Blake

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Parfois, la vie fait que l’imprévisible surgit. Et quand j’ai la possibilité de le saisir, je suis un peu enflammée.

En l’occurence, au lieu d’aller voir Tamara, une question de séance fait que je vais voir I, Daniel Blake.
C’est du Ken Loach. Je connais mal ce réalisateur. Ce dernier film est en tout cas un bon, vraiment.

En quelques mots : Ce sont les déboires d’un homme malade et une jeune mère de famille, maltraités par les services sociaux.

Une histoire bien ficelée, pas une minute de pathos, de l’amour familial, un beau jeu d’acteurs, et une fin qui m’a fait pleurer comme un un épluchage d’oignon. Au niveau de l’audio, pas de superflu, très peu de musique.

Conclusion : C’est un film Popcorn.

7 novembre, 2016 à 17 h 24 min | Commentaires (0) | Permalien


Oliver Twist, le Musical

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Oliver Twist, c’est un Musical, façon Broadway.

Et qui dit musical, dit entre autres petit orchestre en chair et en os dans la salle, chansons dans lesquelles il se passe quelque chose pour l’avancement de l’histoire.

J’ai un peu de mal avec ce genre de spectacle en général. Mais en voyant toutes ces affiches sur les murs des rues et stations de métros parisiens, j’ai saisi l’occasion d’aller le voir, cet après-midi.

Encore une fois également, c’est la présence d’un comédien (David Alexis, le professeur Abronsius du Bal des vampires et le Merlin de La légende du roi Arthur) qui m’ont donné envie de rejoindre la salle Gaveau.

Je m’attendais à plus d’effets de mise en scène comme j’ai pu admirer dans Le bal des vampires, et plus de clarté dans l’histoire (je lirai peut-être le livre pour mieux comprendre certains éléments ;) ).

Néanmoins, les parties musicales calées à la seconde près, le passage des comédiens dans le public, les voix des différents chanteurs valent le coup de rejoindre cette petite troupe le temps de 2h45.

16 octobre, 2016 à 19 h 16 min | Commentaires (0) | Permalien


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